Tous les articles par Association Infosurr

Deux mois de bonté

On nous communique :

Citoyennes, citoyens, c’est le moment de donner pour la cause ! Les éditions Prairial ont dix ans et besoin de vous pour continuer leurs palpitantes aventures.

Le projet de l’année : rééditer Une semaine de bonté de Max Ernst, le plus célèbre et les plus achevé de ses romans-collages, pour couronner la trilogie qu’il forme avec La femme 100 têtes et Rêve d’une petite fille qui voulut entrer au Carmel, déjà réédités par Prairial en 2016 et 2019.
Continuer la lecture de Deux mois de bonté

Publication du n° 165 d’Infosurr

Text in English at the end of the message

Nous avons le plaisir de vous annoncer que le numéro 165 d’Infosurr est paru, le premier de cette année centenaire du surréalisme et avec plus de retard que d’habitude mais les prochains numéros vont être publiés plus rapidement ! Le numéro est envoyé aux abonnés par courrier postal…
Le numéro 165 rend bien sûr hommage à Gérard Durozoi qui a fait découvrir le surréalisme à de nombreuses générations : « Cela volait haut avec Durozoi mais, comble de l’élégance, il faisait en sorte que cela soit toujours compréhensible. »

Continuer la lecture de Publication du n° 165 d’Infosurr

Giovanna

Giovanna, après une vie intense, sans concessions et fidèle à ses idées, nous a quitté mardi 20 février 2024, à l’âge de 92 ans. Avec elle, disparait une des dernières témoins du groupe surréaliste des années 60 – alors que l’année 2024 est annoncée comme l’année du centenaire du surréalisme.

Une de nos plus anciennes et fidèles abonnées.

Voir la page Départ de Giovanna sur le site des éditions du Grand Tamanoir.

Claude Gauvreau, Le Vampire et la Nymphomane

Esprit rebelle, anticlérical et libertaire, Claude Gauvreau  n’a pas vingt ans lorsqu’il commence  à écrire des « objets dramatiques », textes vocaux,  « pour  l’ouïe  », « nullement  destinés à la vue » qu’il regroupera sous le nom d’Entrailles. D’emblée  il adopte un lyrisme surréaliste nourri d’images poétiques présentant comme  le voulait Pierre Reverdy « le degré d’arbitraire le plus élevé », à quoi s’ajoutent des mots-valises à la manière de Lewis Carroll, et jusqu’à une poésie de mots inventés faisant écho à certains poèmes Dada ou à Finnegans Wake de Joyce :

Continuer la lecture de Claude Gauvreau, Le Vampire et la Nymphomane