L’année 2025 a été intense pour Infosurr et pour les éditions du Grand Tamanoir
Elle fut une année de bilan et d’analyse « à froid' » de tout ce qui a été fait en 2024 autour du centenaire du Manifeste du surréalisme d’André Breton.
Elle était la fille de Philippe Hauchecorne, épouse de José Pierre (de son vrai nom Pierre José Darrambide), elle signait aussi tout simplement Nicole des collages qui ont marqué certains esprits à un moment donné. Depuis la diffusion de ces collages se fit de manière très parcimonieuse et même son décès est passé inaperçu.
Miguel Perez Corrales l’avait signalé début 2021 et à partir de sa note, nous avons recueilli des informations et nous avons pu reconstituer une bibliographie qui doit être , nous l’espérons, non exhaustive. Le témoignage d’André Mimiague donne un éclairage inédite et précieux.
Issues pour l’essentiel de la journée d’étude « Le surréalisme hors du livre », qui s’est tenue le 20 juin 2023 à l’université de Namur, les contributions rassemblées dans ce dossier [du site Fabula] posent, à partir des surréalismes français et belge, la question des littératures sauvages, c’est-à-dire ces productions élaborées hors du circuit traditionnel de l’édition, le plus souvent sur des supports de fortune.
Voir les actes de cette journée édités numériquement : Colloques Fabula
Nous avons le plaisir de vous annoncer que le numéro 176 d’Infosurr est paru, le sixième de cette année. Le numéro est envoyé aux abonnés par courrier postal.
Ce numéro, sur 12 pages, apporte encore un complément à l’inventaire de « ce qui reste » du centenaire du surréalisme : Infosurr tient toujours à cultiver la variété des points de vue.
Au delà de ces commémorations, il faut revenir à l’essentiel, ainsi à l’amitié entre André Breton et Benjamin Péret, amitié qui est en couverture de ce numéro et en dernière page, saluant le travail des Cahiers Péret. Continuer la lecture de Publication du n° 176 d’Infosurr→
Le numéro annuel des Cahiers Péret, le n° 13, s’inscrit dans l’actualité du centenaire du surréalisme. Il est présenté par ses responsables comme le catalogue d’une exposition virtuelle consacrée à l’amitié entre Benjamin Péret et André Breton, sobrement intitulée Toute une vie surréaliste : André Breton et Benjamin Péret (1920-1959), en référence au très beau poème de Péret, « Toute une vie » (1949).
Christian Dotremont disait de Cobra qu’il était « l’association souple des artistes » et c’est bien la meilleure définition que l’on puisse donner de Serge Vandercam (1924-2005, cf. Infosurr, n° 62), cet infatigable expérimentateur de formes à travers tous les médiums possibles.
[…] Sebbag est un obsédé du temps, celui qui passe et celui qui repasse, le temps avec fil : il a mis à profit le centenaire du surréalisme pour publier et commenter (avec Thierry Dufrêne) non
seulement le manuscrit du Manifeste auquel il a adjoint ceux de Poisson soluble.