On nous communique :
Homenaje a los Nabis:
The Pont-Aven Suite
Art by Gregg Simpson
Curated by Allan Graubard
Continuer la lecture de Gregg Simpson, Homenaje a los Nabis: The Pont-Aven Suite
On nous communique :
Homenaje a los Nabis:
The Pont-Aven Suite
Art by Gregg Simpson
Curated by Allan Graubard
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Ô roses de l’alphabet, sitôt que nous nous abandonnons à vos syllabes enjôleuses, voici que s’avère, parfum triomphal émané de vos frêles corolles, l’éros de l’alphabet. Élective épiphanie du feu divin de l’amour que, de lettre en lettre, par le jeu de leur reprise à l’initiale, tisse Guy Girard dans un petit livre précieux, fait de cahiers ni cousus ni collés, sertis dans un élégant écrin noir.
Continuer la lecture de Guy Girard, Les Roses de l’alphabet, 2021
Notices de Heribert Becker, Ben Durant, Guy Girard, Hervé Girardin, André Mimiague, Miguel Perez Corrales, Michel Remy,
Richard Walter
Text in English at the end of the message
Chers abonnés, chers lecteurs
Nous avons le plaisir de vous annoncer que le numéro 172 d’Infosurr est paru, le deuxième de cette année. Le numéro est envoyé aux abonnés par courrier postal. Le rythme de publication continue d’être soutenu.
Le numéro 172 est sur 12 pages et traite des événements de mai à juin 2024. Nous continuons à rendre compte des expositions et des publications autour du centenaire du surréalisme mais aussi (surtout) sur d’autres sujet.
On nous signale :
Rencontre avec François-René Simon le 10 avril 2025 à Eymet (Dordogne) à l’occasion de la parution de son livre Cette ortie folle
Continuer la lecture de François-René Simon, Cette ortie folle
Quel est le sens de l’art du poète ? En quoi consiste-t-il et que se doit-il d’incarner et d’affirmer ? À ces questions, la réponse apportée par Jacques Lacomblez semble être sans équivoque : dans une veine presque schillerienne que ne renierait pas complètement Lacomblez, naïvement, il est celui d’une subjectivité – d’un « Je » – qui reconnaît et assume pleinement que son art consiste avant tout « à oser regarder le temps passer » et le monde dans lequel il vit, tout en osant « s’incliner devant la grâce » qui subsiste, quand elle subsiste encore (Le peu quotidien).
Georges Sebbag est un des derniers survivants du groupe surréaliste qu’André Breton avait maintenu jusque dans la dernière phase de sa vie. Après le décès imprévisible et ô combien dommageable d’Annie Le Brun cet été, ils ne sont plus si nombreux : Margarita Camacho, Charles-Bernard Jameux, Bernard Roger, Jean-Claude et Marijo Silbermann, Georges Sebbag et moi-même.
Wolfgang Paalen est davantage connu pour son oeuvre picturale que pour son oeuvre écrite, dont une large partie reste en attente de publication. Sa revue Dyn, six numéros parus à Mexico de 1942 à 1944, a publié ses textes les plus connus. L’Axolotl est une nouvelle inédite en français, datant de la fin des années 50.
On nous communique :
Rediscover the most insightful and incendiary cultural commentaries from a leading figure in the revival of Surrealism.
Surrealism, Bugs Bunny, and the Blues is a collection of Franklin Rosemont’s writings on popular culture over a period of more than forty years. Rosemont, a self-taught scholar, poet, and artist, playfully uncovers the sometimes hidden-in-plain-sight writers and artists who managed to be both popular, vernacular, and in their own ways profoundly revolutionary.
Continuer la lecture de Franklin Rosemont, Surrealism, Bugs Bunny, and the Blues
Text in English at the end of the message
Chers abonnés, chers lecteurs
Nous avons le plaisir de vous annoncer que le numéro 171 d’Infosurr est paru, le premier de cette année. Le numéro est envoyé aux abonnés par courrier postal. Le rythme de publication continue d’être soutenu.
Le numéro 171 est sur 16 pages et traite exceptionnellement des événements sur quatre mois (janvier – avril 2024). Nous commençons à rendre compte des expositions du centenaire du surréalisme avec Imagine! à Bruxelles et Surréalisme – Le Grand Jeu à Lausanne. Premières impressions : pour le surréalisme « l’art n’aura jamais été qu’un moyen au service d’une fin radicale : émancipation collective et connaissance de l’esprit. Ce n’est pas ainsi que la doxa d’aujourd’hui le comprend ».