« Il est évident que pour Earnshaw, dessinateur de haute volée humoreuse, l’humour n’était autre que la plus haute branche de l’arbre généalogique du merveilleux » (Edouard Jaguer, Infosurr, n° 55, 2004).
Pour découvrir un des grands surréalistes anglais ayant fait partie de la deuxième vague à partir des années 60 :
En vue de la rédaction d’une histoire personnelle du mouvement Phases animé par Édouard Jaguer et d’une chronologie la plus exhaustive possible de ce mouvement, nous cherchons tout document ou témoignage sur Phases et l’action de Jaguer. Une publication devra suivre en 2022.
Nous cherchons en particulier toute documentation sur Phases entre 1972 (catalogue Retroviseur de Nice) et 1994 (la revue La Tortue-Lièvre).
Toute suggestion est à envoyer à la rédaction d’Infosurr.
Avec la mort de Georges Goldfayn, à 86 ans, c’est un des plus proches compagnons d’André Breton, Benjamin Péret et Toyen, et une des fortes personnalités du surréalisme, qui disparaît.
Richard Walter est rédacteur en chef de la revue Infosurr, sur l’histoire du surréalisme et de ses larges environs. Il s’est occupé, aux éditions Syllepse, de l’édition de livres poétiques (collection « Libre espace »), surréalisres (« Les Archipels du surréalisme ») et politiques (histoire militante et itinéraires de militants révolutionnaires). Il a édité plusieurs anthologie sur le surréalisme (Si vous aimez l’amour, la Main à plume). Il co-anime aujourd’hui les Éditions du Grand Tamanoir et a écrit plusieurs articles sur le surréalisme d’après-guerre, les revues surréalistes et le mouvement Phases.
« Associez-vous à John Richardson et Jean Bonnin pour fracasser l’étouffement et les menottes imposées par ceux qui aspirent à nous empêcher de rêver » écrit le peintre gallois John Welson dans sa préface au livre de collages Surrealism in Wales (in two minds).
Une plaquette s’était glissée dans la pile des numéros de Dazet, la revue du groupe surréaliste du Rio de La plata et il en est rendu compte tardivement dans Infosurr. Vigor Mortis propose des photographies de Javier Gálvez et de Bruno Jacobs prises dans des cimetières, l’insolite est provoqué par le décalage entre photographie et titre.
Le site de référence sur Maurice Henry, à la présentation soignée, présentant de nombreux documents et une mine d’informations sur la vie et l’oeuvre de Maurcie Henry : https://www.maurice-henry.fr
Avec même la reproduction des trois pochettes de disque illustrées par Maurice Heny. À découvrir.