Combien sommes-nous encore à avoir entendu, lors d’une réunion du bureau de l’URDLA, Max Schoendorff, le président, interrompre, d’une de ces formules qu’il affectionnait, un échange sans issue : « Vous me regretterez quand vous saurez ce que c’est que la veuve de l’artiste ! » Menace sans fondement : la veuve ne se substitua pas au peintre décédé et pour qui connaissait Marie-Claude, cela allait de soi.
On nous communique ce message de la présidente de la récente association « Max Schoendorff, ça presse ! ». Celle-ci a été créée pour sauver l’Atelier de Max qui y vécut et travailla de 1965 à son décès en 2012. Depuis les lieux étaient habités par Marie-Claude Schoendorff, et il y a urgence aujourd’hui à intervenir pour éviter disparition et dispersion de ce qui y a été rassemblé.
L’année 2025 a été intense pour Infosurr et pour les éditions du Grand Tamanoir
Elle fut une année de bilan et d’analyse « à froid' » de tout ce qui a été fait en 2024 autour du centenaire du Manifeste du surréalisme d’André Breton.
Issues pour l’essentiel de la journée d’étude « Le surréalisme hors du livre », qui s’est tenue le 20 juin 2023 à l’université de Namur, les contributions rassemblées dans ce dossier [du site Fabula] posent, à partir des surréalismes français et belge, la question des littératures sauvages, c’est-à-dire ces productions élaborées hors du circuit traditionnel de l’édition, le plus souvent sur des supports de fortune.
Voir les actes de cette journée édités numériquement : Colloques Fabula