Archives de catégorie : Les extraits de notices

Expositions, publications, revues, films, DVD décrits dans Infosurr

Alan Glass, Mondes et merveilles

[…] Alan Glass est né et a grandi à Montréal, où il a suivi des études d’art auprès d’Alfred Pellan. Il s’installe à Paris en 1952, où il rencontre plusieurs personnalités proches du surréalisme (Mimi Parent et Jean Benoît – eux aussi Québécois –, Yves et Aube Elléouët, Alejandro Jodorowsky, entre autres). Sa première exposition a été organisée par André Breton et Benjamin Péret à la Librairie Le Terrain vague en 1958, avec un catalogue préfacé par Jodorowsky. Bien que proche de certains surréalistes, Glass n’a pas voulu rejoindre le groupe à Paris. Il s’est installé à Mexico en 1963, où il a passé le reste de sa vie. Jodorowsky a présenté Glass à de nombreux artistes qu’il connaissait depuis son séjour au Mexique : Leonora Carrington, Kati Horna, Pedro Friedeberg, Bridget Bate Tichenor, Edward James, etc., dont beaucoup étaient des expatriés comme Glass. […]

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Jacqueline Chenieux-Gendron

Elle fut une universitaire reconnue sur le surréalisme mais pas seulement. Elle a enseigné à l’Université Denis-Diderot-Paris 7, où elle a dirigé de nombreuses thèses sur le surréalisme. Elle a surtout
fondé et dirigé la revue Pleine marge (1985-2009), importante pour la valorisation et la connaissance du surréalisme.

Il restera surtout cette belle aventure de Pleine marge, revue qui
n’était pas qu’universitaire, loin de là même.

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Marc’O, L’Art d’en sortir

L’Art d’en sortir est un livre d’entretiens entre Marc’O et l’éditeur Gérard Berréby, enregistrés à Paris en 2024 et accompagné de différents témoignages. Marc’O (Marc-Gilbert Guillaumin) a fréquenté de près les lettristes dans les années 50. […]

À la différence de la plupart des lettristes, il côtoie aussi les surréalistes.

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Françoise-René Simon, Cette ortie folle…

Les pages de ce livre de François-René Simon se veulent celles d’un bilan, mais peut-être s’agit-il en fait pour lui – c’est ainsi que je les lis – de témoigner des conséquences à longue portée d’un pari. D’un pari réussi qui a consisté pour un très jeune homme déjà sûr au fond de lui-même que poésie et révolte ne peuvent que s’exalter l’une l’autre, à écrire à André Breton.

Et à espérer, tout de même, une réponse. Qui certes se fera quelque peu attendre, de décembre 1964 à mars 1965 : mais ensuite, tout se précipita. Le jeune homme qui n’a alors qu’une connaissance rudimentaire du surréalisme, rencontre Breton dans son atelier, 42 rue Fontaine. Il faut croire que celui-ci avait tout de suite deviné que son jeune visiteur était profondément pénétré de l’idée surréaliste puisqu’il l’invite, séance tenante, à venir au café où se réunit le groupe surréaliste. Mais Breton, contrairement à toutes les stupidités qu’on a pu écrire à son propos, n’était-il pas, à la suite d’Apollinaire, doué de cette « bonté, contrée énorme où tout se tait », qui fonde l’éthique de tout véritable poète ? […]

Extrait de l’article de Guy Girard paru dans le n° 176 d’Infosurr.

François-René Simon, Cette ortie folle…, Paris, éd. des Cendres, octobre 2024.

Franklin Rosemont, Surrealism, Bugs Bunny, and the Blues

Nous avons enfin – mais en langue originale – un recueil des écrits de Franklin Rosemont sur la culture populaire, anthologie qui couvre quarante ans et qui confirme l’étendue du savoir, la finesse de la sensibilité et la persistance d’un humour radical de l’animateur du groupe surréaliste américain.

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Cahiers Péret, Toute une vie

Le numéro annuel des Cahiers Péret, le n° 13, s’inscrit dans l’actualité du centenaire du surréalisme. Il est présenté par ses responsables comme le catalogue d’une exposition virtuelle consacrée à l’amitié entre Benjamin Péret et André Breton, sobrement intitulée Toute une vie surréaliste : André Breton et Benjamin Péret (1920-1959), en référence au très beau poème de Péret, « Toute une vie » (1949).

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Pierre Mabille et le Surréalisme

Pierre Mabille (1904-1952) est encore aujourd’hui trop méconnu
du grand public, mais également au sein du mouvement surréaliste dont il reste une figure de compagnonnage alors qu’il en fut un théoricien de premier plan. Rappelons qu’il est l’un des premiers à envisager sérieusement la dimension anthropologique du surréalisme (bien avant le livre de Vincent Bounoure et consorts, La Civilisation surréaliste, 1976, qui d’ailleurs ne le mentionne pas, ou peu).

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